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La seule chose que je veux c’est qu’on me laisse tranquille entre deux missions que je puisse agir selon mes désirs et qu’on ne me fasse pas chier à propos de mon âge dans cette optique je ne suis pas chanceux ceux qui m’ont engagé ne sont pas très conciliant le nombre de mission que j’ai fait réussir ne les intéresse pas j’ai 15 ans et je suis un soldat voilà huit ans que je navigue un peu partout dans des guerres en somme ma vie est un champs de bataille où on s’affronte à chaque seconde autant physiquement que métaphoriquement je n’es pas eu une vie facile à 7 ans mon pays est entré dans une révolution armée je viens un petit clan et pour protéger ceux qui me sont chers j’ai du entrer dans une guérilla pour tout dire la mort a toujours hanté mes pas bien avant la révolution ma mère est morte en me donnant naissance mon père est mort trois ans après en voulant me sauver d’une horde d’animaux en furie lors d’une chasse par la suite comme je n’avais pas d’autre famille je suis devenu un voleur pour survivre la peur rodait près mais pour survivre j’ai commis des atrocité dont je ne suis pas fier. Donc à sept ans mon destin ne me semblait pas très reluisant et je me demandais pendant combien de temps la chance allait être de mon côté au moindre revers ma vie éteindrais comme un feu de paille. Dans la guérilla je n’étais qu’un enfant parmi des centaines j’étais légèrement plus jeune mais tous s’en fichait mon pays renfermait de beaucoup d’enfant n’ayant rien pour futur et qui se faisait enrôlés de grés comme de force les gares les ruelles sales près des parcs n’importe où on pouvait se faire accosté je suis un des rares à être volontaire j’en avais marre de me cacher pour survivre et comme la chance m’appréciais j’allais la tenter. J’ai passé de longue année à combattre dans cette guérilla qui se donnait le nom pompeux de : les fils de la liberté. Les saisons passant deux chose restaient : moi et le nom au fil des mois personne ne survivait même ceux qui se cachait pourtant moi qui appelait le doux linceul et le repos éternel en fonçant le premier quelque soit les forces en présence nul ne semblait pouvoir me tuer. Je devenais une légende dans mon pays, lorsque, le cauchemar arriva lors d’une bataille des monstres de fer surgirent et nous liquidèrent tous la chance fit que je ne fus que légèrement blessé je m’étais servis d’un de mes compagnons pour survivre. Les rares survivants du massacres furent jeté dans des geôles en attendant de ce faire exécuter je me réveillais donc dans cet infâme trou qui les mois après en être sortis vint me hanter la nuit tombée encore aujourd’hui les espaces trop clos me rendent mal à l’aise j’y ai passé 9 jours horribles en compagnie de gangrènes et d’autre infections qui se propageait rapidement dans ce petit espace surpeuplé les derniers jours je partageais cet espace avec des cadavres. Je fus à veille de mourir sans eaux et vivres je me demandais s’il fallait pas mieux abréger mes souffrances quand j’entendis des hurlements et des cris de panique le camp où j’étais prisonnier se faisait attaquer. Sachant ce qui allait suivre je me cachais au milieu de cadavres alors que les derniers survivants s’agglutinaient devant la porte en hurlant pour leur salut. Quand les gardes ouvrirent la porte et mitraillèrent la cellule je fus sauvé par ma ruse et alors que les gardes avaient vidé leur cartouches je les attaquais sachant que c’était ma seule chance ma bonne maîtrise du combat me permit de remporter le combat puis fouillant les corps des gardes je leur prit leur arme ainsi que les vivres qu’ils transportaient par la suite je me trouvais une cachette et me sustentais le plus possible. Les attaquants quels qu’ils soient finiraient par arrivé et je me devais de les impressionner pour que le combat terminé ils me laissent la vie sauve. La seule raison visible pour moi qu’un corps armé ne me tue pas c’est qu’ils voient l’atout que je serais pour eux ma vie ne me préparait pas à attendre quoi que se soit d’étranger excepté une balle puisque c’était ainsi que j’agirais moi-même la générosité la clémence l’entraide ce genre de chose étaient pour moi que symbole de faiblesse faire confiance en quelqu’un que parce qu’il ait de la même race que soi-même ne m’a jamais entré dans la tête je ne croyais qu’en moi et n’aimais que moi la meilleure manière de survivre dans un temps de guerre je pouvais confier ma vie à une personne puisque je savais que c’était la chose la plus profitable pour les deux partis mais que je sois blesser et je savais que les choses seraient différente enfouir son cœur pour rester en vie voilà la règle d’or dans un champs de bataille Ceux qui attaquaient et tuaient pendant que ces pensées me traversaient allaient changer ma vision de mon existence bien que ce n’est que bien plus tard que je me rendis compte à quel point Ceux qui n’ont jamais participé à une bataille ne peuvent pas comprendre le chaos total qui s’y déroule malgré les tactiques de guerres malgré les supposés équipes on se retrouve seul face à ce chaos et quand on n’y est pas préparé on peut se faire emporté par ses vagues de haine et de soif de sang pour moi c’est la manière que je représente une bataille deux vagues qui se rencontrent et c’est la plus forte qui remporte le match et tel un tourbillon ceux trop faible ne peuvent en sortir les années passant en leur contact j’appris que la perception que d’autre en avaient était différent je peux comprendre je suis né dans le désert, je suis son fils. Cette force de la nature détruit tout sur son passage le bien comme le mal. Dans ce chaos la seule chose de tangible est cette absence d’ordre je suis ainsi rare ou sinon nul personne ne me comprend moi-même j’en suis incapable mes réactions sont aussi imprévisible que le désert et ceux croyant le connaître et prévoir ces réactions se trompent et finissent tué par cette vague indomptable. Depuis que j’ai rejoint leurs rangs je n’ai pas dit un seul mot certain me croit stupide, d’autre muet et quelques uns croient que je n’ai que du mépris envers eux et préféreraient me voir mort. Ils le feraient bien si ce n’eut été de leur chef c’était de bon soldat et une troupe de mercenaire en vaut bien une autre. Mais ils étaient bien trop bruyant à mon avis. alors pourquoi étais-je resté ? à cause de leur chef lorsque je l’ai rencontré dans cette bataille j’ai resté un moment interdit un aura émanait de lui sur le moment je n’ai pas pu saisir ce que je ressentais le sang coulait et un moment d’hésitation étais symbole de mort je me retournais et finissait mes adversaires. Leur chef ne me dit pas un mot pendant comme après la bataille mais ses hommes devaient le comprendre sans qu’il ait besoin de parler mon père quand j’avais trois ans est entré dans une troupe de rebelle j’ai toujours pensé uqe c’était pour rendre ma vie encore plus misérable dans cette troupe je n’existait que pendant que mon père était vivant lui mort ils n’avaient aucune raison de me garder là-bas je N,avais aucun droit encore mons que dans une société si mon père se serait comporter comme ce qui m’a fait subir les voisins auraient fini par se lassser de me voir le visage bleus les blessures qu’il me faisait étaient nombreuses et de nature différente je le comprend j’ai tout de même tuer celle pour qui il avait abandonné sa vie de nomade pour devenir agriculteur tant qu’elle était à ses côtés peu lui importait mais son absence rendait le rendait encore plus misérable sa fureur il la passait sur celui qui en naissant avait tuer son amour cet enfant qu’elle ne voulait pas qu’il l’avait forcé à porter les mercenaires avaient une base dans une ville aux limites du désert on m’avait donné une chambre avec vue sur cet océan de sable sûrement car pour les mercenaires le désert était une source de malheuret que ceux le pouvant et ayant assez de prestige préférait une chambre en direction opposé soit face à l’oasis c’était parfait pour moi le désert était une parti de moi ou selon d’autre je faisais parti du désert ces questions philosophique n’avait pas d’atteinte sur moi la piéce était un simple cube avec une seule fenêtreles murs de pierre de la même pierre que j’avais sous le pieds un effort superficiel avait été fait pour donner à lla pièce un air propre. Des herbes et des roseaux frais avaient été répandus par terre et à son aspect gonflé le lit de plume avait été récemment secoué les deux couvertures étaient de bonne laine les rideaux de lit étaient ouvert et l’on avait épousseter le coffre et le banc le coffre était tout simple avec des coins en bronze foncé à l’extérieur il était fait d’un bois clair qui dégageait une agréable odeur à l’intérieur longtemps je restais face au désert espérant voir quel serait mon futur dans ses dunes innombrables c’était là que j’avais vécu jusqu’à présent et mon instinct me disait que je n’y retournerais pas avant bien longtemps je n’avais pas peur et jamais je n’aurais cru que le jour où je partirais de cet endroit où je n’avais fait que souffrir j’allais avoir ce sentiment de perte dans la gorge je me croyais loin de tout sentiment humain mais je dus me rendre à l’évidence que j’avais tort ce n’était pas aussi fort que ce qu’une personne normal ressentirait en cette même occasion mais le désert était ce qu’il connaissait le plus j’eus le sentiment qu’un nouveau chapitre de ma vie allait débuter autour de moi tous ne parlait que du bonheur de quitter cet endroit inhospitalier du plaisir de retourner vers la civilisation inaccessible à leur joie je restais immobile plongé dans mes pensées après la mort de mon père j’avais du me débrouiller seul j’avais appris à survivre de mes propres moyens un vieil ermite m’avait appris à écrire et à lire et m’avait inculqué une manière de pensée qui m’avait sauvé la vie soit que les survivants de catastrophes étaient ceux sachant plus que les autres c’était une chose fortement ancré en moi et entre la mort de mon père et le début de la révolution je faisais tout mon possible pour apprendre le plus possible je ne faisais aucun délaissé tout les livres que je pouvais attraper de les lisais avec la même attention du roman aux œuvres philosophique rien ne me laissait indifférent tout pourrait un jour ou l’autre me servir je ne comprenais pas beaucoup de chose surtout des choses intangibles qui pour d’autre était profondément ancré je ne comprenais pas le principe de l’amour inconditionné comment quelqu’un pouvait croire en une tierce personne et lui confié sa vie
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