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Nous faisons route depuis longtemps à travers un brouillard si épais que nous ne voyions rien à un mètre d’eux ils traversaient une forêt touffue le sentier était qu’un sentier de chèvre un cheval passait péniblement deux hommes à la file indienne aucun des deux ne s’aperçut du piège que quand il fut trop tard pour réagir avant qu’ils n’aient pu dégainer leurs épées ils se firent assommer. On les transporta et ils se réveillèrent dans une clairière qui était visiblement la scène d’un marché d’esclave illégalement bien entendu dans ce pays l’esclavage était aboli mais les autorités fermaient les yeux face à certain écart de conduite en détournant le regard contre un petit pourboire toute personne s’éloignant des alentours des villages pouvaient être capturés. Mon compagnon s’éveilla avant moi et désespéré, il essayait de trouver une solution mon état l’inquiétait beaucoup non pas qu’un lien quelconque nous liait nous ne faisions que parti de la même organisation et nos supérieur avait décidé que nous allions faire équipe aucun de nous deux étions heureux de cet arrangement et je ne pus protester puisque je devais la vie à mon supérieur qui en échange de 10 ans de service allait considérer que nous étions quitte mon peuple n’existait plus et j’avais nulle part où aller voilà pourquoi j’avais accepter j’étais rendu à ma 7ième année de contrat encore plus que trois avant de sortir de cet esclavage j’avais eu tort d’avoir accepter je le savais maintenant mais c’était trop tard j’étais différent de mon peuple qui avait fui devant la menace et qui quand il le devait rompais ses alliances voilà pourquoi nous les Asturnites étions disparus donc j’étais différent je préférais mourir plutôt que fuir et je tenais mes promesses bien que ce put signifier ma mort je n’étais pas tel un chevalier de conte peu m’importais le sort des faibles mon compagnon étais le contraire il venait d’une famille aisée et il n’avait jamais du voler pour pouvoir manger il se pensait qu’une chose plus grande que lui commandait ses pas et qu’il devait sauver les plus faibles bien que des enfants volant pour survivre il voulait les tuer et qu’ils n’existât point pour polluer son air il pensait toujours avant de d’agir il me prenait de haut dans toute les circonstances il ne savait pas tenir à l’alcool il méprisait les jeux à l’argent maudissait les mercenaires mais refusait de comprendre qu’il en était un lui-même son âme était aussi blanche que ses vêtements et il me méprisait moi qui avait du vivre après que tout ceux que j’ai connu soit mort et que j’avais du tous les enterrésje me haissais perque autant que j’haissaias ceux qui les avaient tué je pouvais comprendre que ce que j’avais écu ne pus être compris par quelqu’un comme lui qui avait encore toute sa famille eet ne ressentais pas ce désir d’autodestruction qui m’animait mon compagnon était inquiet que parce que sans moi il ne voyait pas comment s’échapper et que si il réussissait notre supérieur ne lui pardonnerait jamais de m’avoir laissé là-bas mon chef fut celui qui me trouva après le massacre je les avais déjà tous enterrés et n’aspirais qu’à les rejoindre il me couvrit de son manteau et me lava le visage je m’étais accroché à lui pour ne pas sombrer et un instant j’oubliais ce qui venait de ce passer seulement un instant pourtant les images tournoyaient dans ma tête et me viennent encore aujourd’hui la mort avait jeté son dévolu sur moi et même mon chef ne pouvait se dresser contre elle mon père ne croyais pas au enseignement de notre prophète et il m’avait appris à me battre j’étais doué avec une lame et à force d’effort mon chef qui alors n’étais qu’un petit lieutenant fini par me faire confiance assez pour me donner des tâches de plus en plus difficile ce fut même moi ui lui fit gagner la bataille qui lui donna la promotion qu’il aspirait tellement son grade augmentait mais j’étais encore sous ses ordres exclusifs je le fus toujours depuis ces sept ans savoir si je continuerais à contrer la mort ou si mon temps était venu. Toujours il s’était débrouillé pour que ne doive jamais répondre des actes que je commettais pendant mes missions je l’admirais autant que je le méprisais mais ses propres supérieurs finirent par se lasser des pertes immenses pertes que je faisais subir et mon chef décida que le temps était venus que j’eus un partenaire il me fis demander dans son bureau je sus que j’étais dans le trouble puisque jusqu’à maintenant il me donnait mes missions dans ses quartiers où j’avais un laisser-passer exclusif je pouvais y entrer ou y sortir selon mon bon vouloir il méprisait le protocole et toute cérémonie il cuisinait ses propres repas et m’invitait souvent à dîner avec lui un homme d’exception sinon jamais je n’aurais accepter qu’il soit mon chef la force d’un chef reflétait celle de ses subordonnés j’avais beuacoup souffert pour lui et voilà pourquoi il me considérait comme un ami il me parlait souvent de son plan pour atteindre les sommets devenir le commandant de l’organisation ensemble nous allions éliminés ceux qui nous barrerais le chemin je riais et le traitait de fou pour lui le poste de commandant déjà à lui à l’entendre c’était dans la poche je voyais le dur chemin qui nous attendais et le nombre d’ennemis que j’allais devoir tuer je respirais lentement et difficilement les gardes l’avaient solidement attaché sinon il était indemne pour ma part les gardes m’avaient roué de coups. Sans doute avaient–ils l’intention de me torturer un moment avant de me tuer. Ils auraient certes une perte d’argent mais mes traits typiquement asturniens me rendait méprisable à leurs yeux. Mon peuple était l’ennemi juré du leur. Mes yeux rouges mes cheveux presque blancs et mon tain foncé presque noirs montraient mon appartenance à ce peuple qui avait été opprimés durant son existence tandis que nous étions un peuple pacifique. Aujourd’hui, mon ethnie avait presque disparu. Il n’y avait que quelques représentants dans les montagnes qui se cachaient. Les Asturnites ne cherchaient pas la bataille et préféraient mourir qu’utiliser une arme. dans cette optique je n’étais pas de cette ethnie j’étais colérique
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