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08/05 05:29PM
au nom

Au nom de l’ennemi, au nom du vrai combat

Où l’oiseau fait son premier nid

Au nom du retour de flamme, soldats

Au nom des feuilles dans le puits

De ceux devant continuer

Au nom des justices sommaires

Enfant de la violence

Qu’on nomme souffrance

Qui peut dire que le malheur ne toucha pas

Au nom de la paix si faible dans nos bras

Au nom des nuits vivantes d’une mère

Pleurant celui qui ne reviendra

Au nom de nom n’ayant plus de renom

Au nom des lois, au nom des voix

Qui disent oui qui disent non

Au nom d’homme aux yeux de proie

La nuit gagne je me tais La nuit revient

M’enserreras m’amena et on m’oublia le noir survint


08/05 05:18PM
le vent

Le vent

Toi qui quand tu te lève

Me fait trembler

Me rapportant

Les souvenirs de jadis

Et l’écho de bataille

Les cors de chasse

Les cris des barbares

L’odeur de la poudre à canon

Le sang ruisselant

Les cris de guerre

Les chants à l’honneur des disparus

Les pleurs des soldats

Ayant découvert le corps d’un ami

Un autres de moins

L’odeur de printemps

Après un si dur hivers

Les pleurs d’une mère sur la tombe d’un fils

(Marie-Pier De Rocker 2007)


08/05 05:18PM
la plus grosse histoire que j'ai écrite 2 partie

Chapitre

Dans la sombre forêt s’étendant sur tout le territoire montagneux à quelque exception près, les terres étaient incultes et le peuple ne pouvait couper un seul arbre pour se chauffer, s’il se faisait prendre les conséquences étaient terribles. Un jeune barde n’ayant pas de barbe au menton arriva aux abords d’une des rares auberges.

Il offrit ses services au tavernier qui hésita longuement. L’auberge était aux trois quarts vide et on ne faisait pas assez d’argent pour donner la charité à tous les miséreux. L’aubergiste trouvait pourtant ce jeune homme, n’ayant que la peau sur les os, sympathique.

Par chance, un groupe de marchands arriva escorté par un groupe de mercenaire ferma la discussion. Les marchands étaient des bes’chaafd et la protection des mercenaires n’étaient pas superflus ainsi même les soldats n’oseraient pas les attaqué, en petit nombre.

Les marchands surtout des Bes’chaafd adorait la musique et était plus généreux quand une musique leur charmaient les oreilles.

Il avait été engagé et grâce à la générosité des marchands avait la bourse bien remplie et une chope à la main. Quand il leur parla ses petits ennuis avec les soldats sans s’y étendre trop longtemps, ils compatirent et lui offrirent de les accompagnés. Leur nombre le sauverait de quelque désagrément. Si on l’importunait, ils diraient qu’il était un cousin et qu’ils lui avaient offert l’expérience d’un voyage loin de chez lui.

Il aurait une place dans un chariot aussi longtemps qu’il le voulait en échange de chant le soir. Un contrat des plus satisfaisant surtout pour le proscrit. Les marchands avaient même poussé la générosité plus loin en lui offrant une chambre pour la nuit.

Le problème était qu’ils ne partiraient du Lausrund qu’après avoir fait le tour des principales villes du pays pour y échanger leur marchandise. Ils prévoyaient trois mois avant de pouvoir repartir. Leur compagnie était agréable et le changeait de la solitude habituelle où il était plongé, depuis qu’il était parti de la capitale. De toute façon il ne voyait pas quoi faire sinon pour traverser la frontière. Les deux pays surveillait leur pourtour comme le roi du Lausrund son or. Seul des natifs avaient des chances de passer. Il accepta bien qu’à contre cœur. Leur solution était plus prudente que de partir seul.

Je suis Robert de Castelmor c’est moi qui ai organisé cette expédition. Dit un bonhomme rougeaud jovial plus petit que les autres d’une bonne tête et gonflait son torse pour avoir l’air plus imposant que réalité. Il ne faisait que se rendre encore plus comique. Il semblait le savoir lui-même et prenait plaisir à faire rire ses compagnons.

On me nomme Zorn bien que je n’aie jamais compris pourquoi. Dit l’exilé. Zorn voulait dire dans sa langue colère.

C’est mieux que le mien, ma mère m’a nommé Cal pour calamité. L’instinct maternel n’a jamais été son fort. Je suis le chef des mercenaires et le partenaire de Robert. Lui dit un homme mince qui tenait toujours le pommeau de son épée fermement et scrutait les rares clients ainsi que l’aubergiste. Il semblait capable de les tuer sans hésitation si besoin était.

Un jeune garçon qui devait avoir le même age que lui dit se nommer Martel. Il avait les même joues joufflue que son oncle. C’était son tout premier voyage mais il ne semblait pas animer par l’esprit d’aventure qu’il était exigé pour une telle vie. Il regrettait amèrement son lit douillet et l’avouait lui-même.

Quand tous lui eurent donné leur nom et la raison pour laquelle ils faisaient partis de l’expédition sauf un rester à l’écart qu’on lui dit se nommé Arnaud et ne parlait que très peu, Zorn entama une autre chanson quelque peu paillarde celle-ci il avait bu plus que d’habitude rare était les fois où il pouvait s’acheter à boire. Il était un beau milieu d’un couplet quand la porte s’ouvrit laissant place à une troupe de soldat que la musique avait attiré. Le ménestrel s’arrêta dès qu’il les vit en pâlissant.

Le capitaine de la troupe, un gaillard dépassant l’assemblé d’une bonne tête aux cheveux grisonnant et portant deux haches acérées à la ceinture.

Il semblait trop savoir se battre pour n’avoir servi que sous la banderole de ce seul roi. Selon Zorn, il avait du être soldat sous Athor. Il avait du changer un peu de voie et oublier sa fierté pour ne faire parti que de la Garde.

L’armée avait été démantelée ou tuée en grande partie, son coût étant trop cher et les hommes fidèles à l’ancien roi. Et refusant de servir le traître.

Voyez-vous cela ? Alors que je croyais que cette expédition aurait dépourvu d'agrément, voilà qu’une troupe de Bes’chaafd plus un troubadour viennent par passer. Selon moi le troubadour a de quoi être inquiet. Dit le chef les yeux dans ceux de l’ancien prisonnier.

Pourquoi dites-vous donc ceci, monseigneur ? Le ménestrel est à vrai dire mon fils et bien qu’il soit un peu déconcertant vous n’avez aucune raison de croire qu’il a quelque chose à ce reprocher. Il chante divinement malgré tout. Vous ne trouvez pas, monseigneur ? Dit Robert pour sauver la mise à Zorn.

Vous dites cela? Alors pourquoi s’est-il arrêté quand nous sommes entrés?

Votre seigneurie, j’ai cru que m’arrêter serait symbole de respect pour vous, votre seigneurie, pardonnez-moi si j’ai fait faute. Dit l’aède en baissant les yeux humblement, en utilisant un lourd accent semblable à celui de ses nouveaux compagnons et ainsi parfaire son rôle de Bes’chaafd.

Et pourquoi as-tu fait cette face minable ?

Vous n’êtes pas sans savoir qu’en Bes’chaafd le clergé est beaucoup plus rigoureux et les soldats heureux de le servir. D’où je viens, si on vous prenait à chanter une chanson telle celle que j’ai chantée j’aurais eu droit à un bain forcé dans le Tibre et une forte amende si j’y avais survécu.

Alors pourquoi l’as-tu chanté ?

Il est jeune et encore inexpérimenté, votre seigneurie. Pour lui le jeu en vaut la chandelle bien que j’essaie de lui faire comprendre le bien fonder de l’entreprise des prêtres. Dit Robert prenant le troubadour de vitesse.

Peu me chaut vos actions. Vous dites que votre fils chante, alors qu’il s'exécute. Dit le chef en faisant signe à ses hommes d’entré et en s’asseyant sur la chaise rembourrée où siégeait Robert un moment avant.

Ses hommes poussèrent les autres occupants de la table et s’emparèrent de leurs chaises. L’aubergiste qui s’était retraiter derrière son comptoir s’avança et fit signe aux serveuses de monter des tonneaux de bière du sous-sol.

Votre seigneurie a-t-il un titre particulier sur lequel il lui plairait que je chante ?

Tu dois connaître le vaillant prince Édouard deuxième du nom. Chante-nous ses louanges.

Si tel est votre désir, votre seigneurie. Dit le barde d’une voix neutre

Nul n’oublierait Édouard. Sous son étendard il avait rassemblé la plus horrible bande de mercenaire que le monde avait vu. Il avait détruit le Bes’chaafd par le feu et le sang et quand son père, le roi, l’avait sommé d’arrêter ses massacres il avait foncé sur le Lausrund et tué son père à main nu. Alors que son père n’avait pas encore commencé à raidir, il s’était emparé de la couronne et se l’était ceinte. Après qu’il eut devenu roi il appela un troubadour qui écrivit un lai à son honneur. Un tissu de fausseté et de dissimulation. Deux cent ans après on maudissait encore son nom au Bes’chaafd.

Le capitaine faisait preuve d’un sadisme dégoûtant pour lui demandant ce lai surtout que l’aède qui l’écrivit le rendit horrible à entendre pour ceux qui connaissaient la musique. S’il refusait, il le ferait pendre et s’il acceptait, il serait traître à sa nation du moins s’il avait été vraiment un Bes’chaafd ce qui était faux.

Il prit place sur la minuscule estrade dont l’auberge était pourvue et accorda sa harpe sans prendre garde des quolibets qu’on lui lançait.

Il chanta le lais d’Édouard qui durait près de deux heures sans interruption parmi les multiples bruits que les soldats faisaient. À la fin il s’inclina, but un verre en l’honneur du capitaine et sortit dehors,

La brise nocturne le ragaillardit bien que le goût de vomir resta. Au coin de l’auberge trônait un tonneau où on gardait de l’eau de pluie, il prit de l’eau grâce à un bol qu’on avait du oublié non loin de là en but une partie et avec le reste s’aspergea le visage.

Les soldats avaient réquisitionné toutes les chambres de l’auberge pour leur seul usage. Personne n’osa protester la crainte de représailles était plus forte que le dégoût des voyageurs envers cette soi-disant figure d’autorité préférant embêter des vulgaires marchands plutôt que de protéger le peuple.

La situation était malheureusement rendue là dans l’ancien pays si prospère. Les habitants ne pouvaient même pas se glorifier d’avoir subi une guerre. Seul une mauvaise politique et un mauvais traitement des ressources avaient amené les conséquences de cette dégénérescence.

Les marchands avaient installé un campement non loin de là. Assez loin de l’auberge pour ne pas être importuner par les soldats. Et s’il l’avait voulu, il aurait été bien accueilli et aurait en dédommagement de la brutalité des incultes nouvellement arrivés pu se joindre à eux.

Mais le jeune homme remettait en question le marché qu’il avait fait avec eux. Il commençait à penser que trois mois dans le Lausrund était beaucoup plus qu’il ne pouvait endurer sans se trahir. La peur le faisait trembler non seulement pour lui malgré ce qu’il pensait mais aussi pour les marchands.

Ces derniers, l’ayant si bien séduit par leur franchise, chose qui jusqu’à leur rencontre il n’avait jamais connu, ne méritait pas de connaître la mort. Le voleur ayant dans sa vie mentit pour survivre ne voulait que ce rendre près de Robert et lui raconter les supplices qu’ils avaient connus, ne plus garder seul ce lourd secret qui lui garantissait la mort s’il restait dans ce royaume.

Il marchai tête basse, remplie par ses questions sans réponse satisfaisante vers la route, encore indécis. Quand ses pieds touchèrent la terre battue de la route, il s’arrêta. Il resta un long moment face à l’ouest là où toute sa vie il avait passé sans croire un instant que son destin le conduirait si loin de tous ceux qu’il connaissait et de ceux qu’il appréciait.

Puis lentement ses yeux allèrent vers le sud le seul chemin qui lui garantissait peut-être un avenir. Non pas seulement entrer dans une guilde et la servir toute sa vie mais un vrai. Que ferait-il dans son futur ? il n’en savait rien mais ce serait mieux que ce qui l’attendait ici quoi qu’il arrive.

Encore plongé dans ses pensées sur son destin il commença lentement à se déplacer, plus pour quitter son raisonnement qu’il ne pouvait achever. Le jeune exilé se souvenait des moments joyeux dans la ferme paternelle. Il n’y avait pas seulement connu des instants de malheur. Jadis avant que le roi ne prennent le pouvoir des mains inertes du magnanime Athor son frère. Un des meilleurs rois que connut la malchanceux Lausrund.

Étant plus jeune, son père était différent. Ce n’est que le poids des taxes imposé par l’imposteur comme il avait tant appelé le nouveau roi qu’il s’était aigri. Par la suite le nombre de sécheresse avait éteint la flamme de révolte qu’il portait en lui.

Lui et ses frères avaient appris à lire et à écrire par leur père. Ils savaient monter un cheval et se battre. Un grand avenir les attendait. Athor le roi préparait une armée pour envahir les royaumes voisins et promettait de splendides trésors à ses soldats. Leur père avait même rencontré le roi. Et promit que sa progéniture rendrait fier le bienveillant seigneur.

Leurs terres étaient fertiles jadis, et ils avaient quantité de bétails. Il se souvenait d’un tiède soleil d’automne tombant sur la cour de la ferme, par-dessus les grands hêtres desº fossés. Sous le gazon tondu par les vaches la terre imprégnée de pluie récente était moite enfonçait sous les pieds avec un bruit d’eau et les pommiers chargés de pommes semaient leur fruit d'un vert pâle dans le ver foncé de l’herbage

Quatre jeunes génisses paissaient attachées en ligne et meuglaient en direction de la ferme les volailles mettaient un mouvement coloré sur le fumier devant l’étable et grattaient remuaient caquetaient tandis que deux coqs chantaient sans cesse cherchaient des vers pour leurs poules qu’ils appelaient d’un gloussement vif.

Quand il approchait de la ferme un roquet jaune attaché au pied d’un énorme pommier à côté d’un baril qui lui servait de niche remua la queue puis se mit à japper en signe de joie. Des cris lancés par lui et ses frères s’imaginant soldat et sauvant la vie d’un grand seigneur qui en récompense leur donnait sa fille à épouser.

Zorn se souvenait des hivers où, par désœuvrement, son père racontait au plus jeune de sa progéniture des histoires de chevalier et de dragons. Les étés où lui et ses frères entredéchirait pour savoir qui aurait les premières fraises, il ne les avait jamais mais recevait toujours de ses plus vieux frères un bain plus ou moins glacé selon l’époque de l’année.

Il entendit des bruits de pas, bottés ce ne pouvait être qu’un marchand. Zorn hésita entre s’éclipser ou rester là. Sa raison le forçait à s’en aller mais son cœur le poussait à rester. S’il se voulait honnête, ce qu’il n’avait jamais vraiment été, la vérité était qu’il voulait qu'une personne le retienne et le forcerait à rester. Finalement, dans un soupir il resta immobile à l’attente du marcheur solitaire. C’était le marchand si singulier celui qui se nommait Arnaud.

Il s’avançait le menton relevé avec une attitude de conquête qui n’aurait jamais pu être possible à un marchand même le plus riche au monde. Zorn, habitué à

On cherche à prendre la poudre d’escampette en laissant Robert trouver une raison pour laquelle demain tu auras disparu et tous les problèmes que ça lui rapporterais. Dit l’obscur étranger.

J’en serais désolé, il est sympathique mais je ne peux venir avec eux.

Pourquoi cela ? ils seront heureux de t’accueillir et je suis certain que Robert serait honoré si tu acceptais de venir vivre avec lui plus tard

Vous ne comprenez pas la cicatrice qui orne mon épaule ne me trahi pas seulement comme ayant eu des problèmes avec les gardes. Je l'ai reçu dans les cachots de Slave quand le roi a décidé d’épuré sa ville. J’ai réussi à m’enfuir, je ne sais même pas comment. Si jamais je me fais arrêter, je subirais le châtiment qu’on réserve au traître. Savez-vous ce qui m’arrivera ?

Quelque chose d’horrible j’en suis sûr et je ne veux rien savoir d’autre. Ce que j’entends me fait penser que tu fuis tel le lâche que tu es.

Oui je suis lâche et je l’ai toujours été ce n’est pas une nouvelle mais moi je suis vivant tandis que si j’étais courageux je serais mort dans les donjons du roi il y a bien longtemps.

Tu laisserais d’autres subir les conséquences de tes actes ?

Mieux vaut que ce soit maintenant. Ici les mercenaires peuvent faire disparaître les soldats et l’aubergiste avec. On dira que des brigands ont pris courage et ont organisé le massacre. Personnes ne se posent de question au Lausrund sur quoi que se soit. Tandis que si je me trahis à Porfar ou tout autres grandes villes les conséquences seront désastreuses.

Qui te dit que tu te trahiras ?

Regardez ce qui est arrivé ce soir. Je me connais ce n’est pas la dernière fois je le garantis.

Robert a arrangé cela, aucun mal n’est arriver.

Et si le capitaine se lève dans la nuit et trouve bizarre qu’un Bes’chaafd connaisse le lais d’Édouard ?

Si jamais cela avait été possible tu serais déjà mort. Dit-il de sa voix caverneuse puis après un moment de silence palpable ajouta : Je te donne une autre option. J’ai fait comprendre aux marchands dès le début que je ne resterais pas pour tout le voyage demain nous partirons avec les marchands mais dans cinq jours nous devrions passer près d’un embranchement. Une route continue vers l’ouest, l’autre va vers le sud soit le Bes’chaafd. Tous deux prendrons l’autre route.

Pourquoi feriez-vous cela ? dit le proscrit plus habitué à l’égoïsme des gens qu’à la générosité.

Je n’en ai aucune idée mais il me semble que c’est la chose à faire. Tu ne passeras pas la frontière, sans guide. Je dois retourner chez moi de toute façon je suis parti depuis déjà trop longtemps et de la musique le soir ne me dérangerais pas. Bon retournons au campement tu pourras dormir un moment avant de partir.

Sans rien ajouter, il prit le bras de Zorn et le mena au campement d’un pas martial sans le laisser rien ajouter. Le jeune garçon était abasourdi par la vitesse dont les événements se déroulaient mais heureux qu’on ait décidé pour une fois à sa place.

J’aimerais savoir quelque chose. Tu es de Lausrund mais tu peux avoir le phrasé d’un bes’chaafd et tu connais assez mon pays pour savoir pour le clergé. Comment cela peut-il se passer ?

Vous n’êtes pas la seule caravane d’étrangers qui vienne ici j’ai plus souvent voyagé avec de vos compatriotes qu’avec les miens. Ils m’ont décrit leur vie. Pour ce qui est du parler on apprend force de chose dans les rues si on y porte attention.

Arnaud ne répondit rien et observa le jeune homme qu’il avait en face de lui. Son visage balafré et son air déterminé le vieillissaient plus que raison. Son âge était impossible à définir lui-même ne devait pas le savoir. Ce garçon avait connu les affres de la faim très tôt et l’avait connu jusqu’à ce qu’il apprenne où et comment voler pour subvenir à ses moyens dans une ville où la grande majorité était aussi pauvre que lui. Il s’en était sorti mais non sans dommage. Et non sans avoir perdu son humanité en échange d’avoir la vie sauve.

À l’entrée du camp un mercenaire était posté, il les salua avant de retourner surveiller les alentours. Tous dormaient du sommeil des braves. Arnaud laissa Zorn près de l’endroit où Robert était couché à ce qui devait être sa couche et reparti vers la forêt sans un regard en arrière.

Le lendemain arriva trop tôt pour le goût des marchands. Nombres étaient ceux qui s’étaient enivré. Même la présence des soldats ne les avait pas dégrisés outre mesure. Après avoir harnaché leur bête, ceux qui n’étaient pas de garde allèrent se coucher sur les ballots de tissus qui encombrait les chariots, pour un moment encore. On fit une place pour Zorn dans le chariot que menait Arnaud pour payer sa présence à bort de la caravane.

Les marchands étaient attristés de savoir que le ménestrel les quittait déjà mais heureux qu’il ne soit pas seul pour le long et pénible voyage qui restait pour atteindre la frontière sans cesse changeante entre les deux pays.

Puisque Arnaud conduisait, Zorn put dormir encore un moment et ainsi se reposer avant la dure route qui le mènerait jusqu’au Bes’chaafd

La compagnie de soldats les laissèrent près de l’auberge et repartirent vers leur casernement sans penser une seconde qu’ils laissaient ainsi tomber leur chance de devenir riche. Les prêtres du roi avaient mis une récompense de deux milles pièce d’or pour la tête de celui qui s’était échappé des prisons royales.

Les marchands cheminèrent sur une route non dallé comme la plupart des voies au Lausrund. Le roi préférait construire des temples que bâtir des chaussées ou préserver ses bonnes gens de la menace des voleurs.

La route longeait les montagnes ainsi on ne se fatiguait pas outre mesure à monter, bien que peu de miles à vol d’oiseaux ne passe. Pendant les cinq jours passés en compagnie des marchands Zorn apprit à apprécier grandement ces voyageurs et c’est une larme sur la joue qu’il les quitta. Robert lui donna son adresse et lui fit jurer qu’un jour il passerait chez lui.

Cal le chef des mercenaires lui offrit un arc et lui dit que Arnaud lui apprendrait à s’en servir ainsi qu’une épée digne de ce nom. Robert lui offrit une paire de botte bien rembourrée et une cape faite de peaux de loups qu’il s’était acheté en prévision des froides nuits d’hivers. Un présent des plus généreux et utile.

Les étrangers continuèrent leur chemin en regrettant le jeune homme. Finalement le capitaine retrouva ses esprits et envoya ses hommes retrouvés les marchands. Pourtant ils ne les trouvèrent jamais, des voleurs rendus audacieux par le manque de vivres les attaquèrent.

Quand le roi apprit la nouvelle de la mort de ses soldats il ordonna la mort de tous les voleurs et autres de sur son territoire. Peu de détrousseurs furent pris ceux qui souffrirent de ces ordres furent les agriculteurs et les aubergistes. Sur les routes des cadavres crucifiés furent affiché comme exemple de la rigueur du roi face à ces scélérats.

La route du jeune voleur ne croisa plus jamais celle du marchand le destin ne leur accorda pas ce bonheur. Robert devint un marchand très reconnu et vivat dans le luxe pour le peu de temps qu’il lui reste à vivre. Car la mort l’attendait dans un tournant, il tomba de cheval et ne se releva jamais triste fin.

Son neveu reprit sa place et devint un fin voyageur tellement que son roi le fit explorateur en son nom. Il découvrit un nouveau passage vers le sud. Il découvrit de nouvelles terres où il trouva de l’or et des pierres précieuses. Il finit ses jours entourés de ses petits-enfants ayant vécu une longue et trépidante vie.

Laissons là les marchands et continuons de suivre le chemin de Zorn

 

Chapitre 3

 


08/05 05:17PM
la plus grosse histoire que j'ai écrite

Chapitre Un

 

Sur la route s’éloignant de Porfar, la capitale du royaume du Lausrund, un jeune homme peu âgé cheminait. L’ouragan menaçait de l’emporter dans les airs mais pourtant il continuait. La ville, était bâtie sur une avancée de montagne, et même suspendue par endroit au-dessus du détroit, ceinturé de récifs.

Dans la plaine rase, sous la nuit sans étoiles, d'une obscurité et d'une épaisseur d'encre, un homme suivait seul la grande route dix kilomètres de pavé coupant tout droit, à travers les champs de betteraves. Devant lui, il ne voyait même pas le sol noir, et il n'avait la sensation de l'immense horizon plat que par les souffles du vent de mars, des rafales larges comme sur une mer, glacées d'avoir balayé des lieues de marais et de terres nues. Aucune ombre d'arbre ne tachait le ciel, le pavé se déroulait avec la rectitude d'une jetée, au milieu de l'embrun aveuglant des ténèbres.

Un chemin creux s'enfonçait. Tout disparut. L'homme avait à droite une palissade, quelque mur de grosses planches fermant une voie ferrée ; tandis qu'un talus d'herbe s'élevait à gauche, surmonté de pignons confus, d'une vision de village aux toitures basses et uniformes.

 

Contournant presque entièrement la citadelle, une coupure de la falaise pouvant ressembler à un gigantesque corridor faisait un long circuit entre deux murailles abruptes, sert de port aux rares marchands intéresser par le royaume malgré les tarifs douaniers que demandait le suzerain.

Le peuple vivant une période et famine constamment menacé par le règne d’un roi que ceux qu’il ne contrôlait pas le pensaient fou à lier. Pourtant, jamais personne ne se rebellerait car, avec des preuves à l’appui, chaque changement de seigneur les entraînait dans de plus pires conditions de vie.

Le corridor servait de point de regroupement pour les gardes du tyran.

Sur la montagne blanche, la ville posait une tache plus blanche encore. Elle avait l’air de nids d’oiseau sauvages, accrochées, ainsi, sur ce roc dominant ce passage terrible où ne s’aventurent guère les bateaux.

Néanmoins le charme était brisé tant soit peu qu’on se rapprochait. Les rues étaient sales et marécageuses. Ceux qui vivaient dans la capitale étaient menacés par toutes les épidémies souvent déjà des maladies avaient décimé la populace. Des feux avaient détruit les dernières maisons acceptables ou seulement vivables. Les années passant, les grandes et anciennes familles, qui empêchaient que le Lausrund finissent tuer par les rois, s’en étaient allées pour d’autres contrées ceux qui étaient encore assez attachés au Lausrund des temps passés et avaient décidé de rester avaient fini dans un cachot pour des broutilles. Depuis lors personne n’avait entendu de leurs nouvelles

Le vent, sans repos, fatiguait la mer, fatiguait la côte nue, qui rongée par lui était à peine vêtue d’herbe. Il s’engouffrait dans le détroit, dont il ravageait les deux flancs. Les traînées d’écume pâle accrochées aux pointes noires des innombrables rocs qui percent partout les vagues avaient l’air de lambeaux de toiles flottant et palpitant à la surface de l’eau.

L’ouragan s’engouffrait dans le petit vallon sifflant et gémissant arrachant les ardoises des toits brisant les auvents abattant les cheminées lançant sans les rues de telles poussées de vent qu’on ne pouvait marcher qu’en se tenant aux murs et que des enfants eussent été enlevés comme des feuilles et jetés dans les champs par-dessus les maisons

Il cheminait courbé en deux par les vents. Même en temps normal, il se promenait courbé par le poids que sa vie avait mis sur ses épaules fragiles. Sur le plan extérieur, il semblait fade et sans intérêt comme n’importe quel gamin des rues que ses parents avaient jeté dehors par faute d’argent.

C’était malheureusement une pratique des plus courantes. Des marchands d’esclaves traversaient en grand nombre le Lausrund et achetaient des enfants pour de quoi nourrir ceux qui restaient ou pour des outils agricoles, bon marché.

Lui, par chance, partit avant l’arrivée de marchands dans son village sinon sa famille aurait assez souffert pour avoir sur son âme la vente d’un de ses fils.

De plus, Zorn était celui de ses frères à avoir le plus de chance de survivre de tout temps il avait survécu à de très grande période de famine. Malgré se quand pensait son père ou Zorn lui-même. Dans toute sa vie il se sous-estima

Sans s’arrêter, pourtant, hormis quand la pluie avait commencé pour recouvrir d’un tissu huilé la harpe qu’il portait en bandoulière sur l’épaule. Son seul bien précieux qu’il chérissait plus que sa propre vie. Il l’avait volé des années avant. Comme les guenilles qui le couvraient bien mal, sa peau était violacée bien qu’il n’y fit pas attention.

Il chantait mieux que la plupart des bardes qui se donnait ce nom. Ils étaient peu, le pays était de plus en plus pauvre d’année en année. Selon certains comme châtiments envoyés par les dieux en pénitence des péchés du roi.

Zana, la déesse de la justice et de la lumière, adulée au pays, malgré le vouloir du roi fidèle de Feihr.

Le vent du nord soufflait en tempête emportant par le ciel d’énormes nuages d’hiver lourds et noirs qui jetaient en passant sur la terre des averses furieuses

La mer démontée mugissait et secouait la cote précipitant sur le rivage des vagues énormes lentes et baveuses qui s’écroulaient avec des détonations d’artillerie elles s’en venaient tout doucement l’une après l’autre hautes comme des montagnes éparpillant dans l’air sous des rafales l’écume blanche de leurs têtes ainsi qu’une sueur de monstres

Et les ménestrels haïs par le roi et indirectement par sa Garde. Plus personne n’avait l’argent pour s’occuper de distractions. Le roi lui-même refusait d’héberger des saltimbanques. Il préférait dépenser ses maigres revenus à créer un temple pour que le dieu l’accepte quand son heure arrivera.

Une épée rouillée battait son flanc droit, il l’avait trouvé au fond d’une ruelle, une nuit. La nuit où son père l’avait jeté dehors de chez lui, il y a 7 ans. Peu à peu, il avait appris à s’en servir pour se défendre et il fallait avouer qu’il se débrouillait assez bien pour un autodidacte.

Dans les années où il avait été sans logis, il avait appris à se défendre au corps à corps. Une dague était toujours cachée sur lui. Cette époque l’avait rendu solitaire et il ne se fiait à personne, même pas à lui-même.

Seul dans la matinée brumeuse il ne se fit pas importuner, les détrousseurs étaient partis se réfugier du mauvais temps dans les cavernes qui faisait profusions dans les montagnes. Le royaume de Lausrund était formé que de montagnes que les animaux avaient désertées. Des arbres étaient en profusion mais d’une espèce sans valeur commerciale. On ne pouvait même pas les brûler car le bois brûlaient difficilement et avec une fumée mortelle.

La mer si souvent en colère donnait, il faut l’avouer, d’excellent poissons mais le roi les gardaient pour lui seul et sa cour. Un châtiment horrible attendait ceux qui voulaient désobéir.

De toute façon, il n’avait rien à se faire voler. Les ménestrels n’étaient pas importuner en règle générale par les brigands pourtant ils devaient faire doublement attention aux soldats qui haïssaient ceux qui vivaient de leurs talents sans avoir de demeure fixe et qui ne payait de taxes. Tous ceux, finalement, qui chérissaient la vie et vivaient heureux.

Les soldats postés sur les murailles étaient tous partis se réfugier dans une taverne si peu nombreuse dans la capitale. Non que l’alcool soit interdit mais le peuple était si pauvre que peu était capable de partir un quelconque établissement. Chaque hiver, des milliers de gens mourraient soit de froid, soit de faim. Les fermiers récoltaient leurs champs pour essayer de subvenir aux besoins de leurs familles.

Les rares fermiers étant venus à la capitale pour le marché bi-annuels étaient repartis hier serrant les maigres revenus qu’ils avaient pu empocher et maudissant le roi et les taxes, qu’il avait imposé à l’entré des portes, ils lapidaient la bonne moitié de leur maigre argent pour les payer.

Le tonnerre grondait les éclairs illuminaient la route sans l’effrayer aucunement. Nombre de nuit, l’étranger avait, seul, subi les affres de la terreur. Terré au fin fonds d’une ruelle se cachant des gardes qui l’auraient tué s’ils l’avaient trouvé après avoir commis quelques menus larcins.

Et des autres jeunes vivant aux crochets de la société. Après une année, il avait fini par ne plus se faire importuner par eux, le fait, qu’il ait survécu jusque là, lui donnait un peu de prestige.

Jadis il avait vécu sur une ferme mais le peu de vivres que sa famille possédait allait au plus vieux ou au moins aux enfants ayant le plus de chance de survivre.

Lui maigre à faire peur ne pouvait selon son père faire un ouvrier acceptable. Pourtant, jamais on ne l’aurait forcé à partir, pour ne pas amener la malchance sur eux. Pourtant, on lui fit sentir qu’il n’était plus le bienvenu chez lui.

Une nuit d’hiver, il partit pour ne plus jamais revenir.

Sa famille survécue un moment, misérablement. L’été suivant ne connut aucune pluie, les maigres plants qu’ils leur restaient moururent et une journée, le feu prit naissance, aucun des membres de la famille ne survécurent.

Mais l’étranger ne sut jamais quelle fut la fin de sa famille. Il était parti vers la ville et ne s’intéressa plus du sort de qui que se soit. Tous ses efforts étaient pour lui-même survivre. Il apprenait la mort de ceux avec qui il avait passé un hiver avec indifférence et apathie, il hochait la tête et retournait à sa survie. C’était pour cela qu’il était encore en vie.

Et depuis la nuit qui avait vu un jeune gamin s’en allé les larmes aux yeux ne sachant comment il ferait pour vivre et gagner sa pitance, il n’avait jamais repensé à sa parenté. Non qu’il soit sans cœur ou qu’il ait des reproches pour son père, il avait fait ce qui selon lui était le mieux pour sa famille. Seulement il les chassa de ses pensées.

Le voyageur gardait son capuchon rabattu pour l’instant. Trempé jusqu’aux os mais plongé dans ces pensées, ni bonne, ni mauvaise. Il ne pensait pas la manière dont il se vengerait, les bons moments comme les mauvais, il les acceptait avec nonchalance la vie lui avait montré que le mouvement du balancier finirait par descendre. Un jour de pluie suivait un de soleil et c’était la vie.

Il laissait les forces de la nature le laver des mauvais traitements qu’il avait subis, dans son ancienne vie. Une vie qui avait commencé dans un taudis crasseux et souillé et avait pris fin dans un cachot. Car il se l’était juré, plus jamais il ne permettrait de devoir enduré de mauvais traitement. Quel que soit son futur il refusait de subir les atrocités qu’il avait subies, il préférait mourir, tout simplement.

Il raya cette vie en ne gardant que ce qui pourrait lui servir, le reste il le chassa. Comme il avait chassé sa famille de sa mémoire. Peu lui importait7 ans d’enfer. Il garda dans sa pensée la période où il avait fait parti d’une troupe de théâtre pour ses

Il prenait plaisir à pouvoir enfin marcher sentir ses muscles se délier après tant de semaine sans bouger enfermé dans une cellule surpeuplée grâce aux bons soins de la garde. Dans des conditions invivables, alors que les prisonniers n’avaient à peine de quoi se nourrir.

Les prêtres royaux avaient murmuré à l’oreille du roi que l’édification d’un temple pouvait apaiser leur dieu qui ne donnait pas au souverain d’héritier mâle pour lui succéder. Le dieu était selon eux furieux contre le monarque pour les massacres que ce dernier avait perpétré au temps de sa jeunesse contre des sanctuaires et autres.

Le roi manquait de main d’œuvre, les esclaves étaient tous morts par les mauvais traitements que les surveillants leur faisaient subir.

Le roi avait passé ordre que tous les garçons ou hommes de 9 à 60 ans trouvés dans les rues après la tombée de la nuit ou avant seraient sur-le-champ mis à la construction du temple gigantesque qu’il construisait pour la gloire divine.

Le voyageur solitaire avait fini par être attraper par la garde et s’était vu enfermé sans chance de fuite possible. Son futur déjà peu resplendissant était devenu aboli.

Quand le gamin sut la mort inévitable où le lendemain on le mènerait, avec les autres, il décida de s’enfuir ou de mourir en l’essayant. Mieux valait cela que de devenir esclave, selon lui. Le fugitif avait trouvé un moyen de partir de la prison tristement célèbre de Slave.

Il fut le seul à réussir cette action que certain considérait comme infaisable. Il ne divulgua jamais à personne la manière dont il s’était enfui.

Il avait passé une nuit à jouer à cache-cache avec les gardes de la capitale et se s’serait fait reprendre sans l’aide d’un voleur qui eu pitié de lui et le fit sortir de la ville.

Le détrousseur faisait parti de la guilde la plus connue des citadins soit les Exilés. Ils se nommaient ainsi car les membres les plus hauts gradés étaient, selon la croyance populaire, des voleurs venus de l’Île du Diable et qui avait par le bon vœu de la providence survécu au massacre que le roi de la contrée avait perpétré.

Le jour où cette ville qui le narguait depuis des années avait enfin capitulé. Cette île avait été le repaire de tous les pirates qui sillonnaient la mer et attaquaient les coursiers royaux et un port où des marchandises de toute sorte pouvaient être échanger.

L’île était connue de tous les marchands qui ne voulaient pas payer les taxes que les royaumes demandaient. Maintenant, l’île n’était qu’une terre désolée et infertile. La ville, des ruines où l’activité qui s’y déroulait, n’était qu’un pâle souvenir.

Dans l’heure la plus sombre de la nuit, celle avant le lever du soleil, le voleur l’avait fait sortir de la cité par un passage que les indésirables de la ville utilisaient plus ou moins souvent.

Après un échange de poignée de main, le jeune garçon partit vers le sud où on disait que l’esclavage n’était pas accepté. Les chances de vivre sans ennuis étaient plus fortes qu’au Lausrund. Sans ennui, façon de parler, il ne s’attendait pas à ce que le changement de paysage le change lui, un voleur, vivant au crochet des honnêtes gens. Tel une tique à l’état latent, qui se réveille quand elle sentait du sang.

Ceux qui rêvaient d’une autre vie devaient traverser tout le royaume et s’ils se faisaient prendre s’était la pendaison à coup sûr ou un sort plus pire encore selon la démence de ceux qui l’attraperaient.

Cette possibilité n’effrayait pas le jeune homme, la mort l’attendait s’il restait dans cette contrée. Il préférait faire quelque chose pour mériter cette fin. Le trajet était long mais c’est la joie au cœur que le proscrit partait de la ville qui l’avait vu naître.

Les cheveux noirs, emmêlés porté à mi-épaules une balafre sur la joue gauche, cadeau venu de son enfance. Et sur l’épaule gauche une cicatrice en forme de lys symbole de son séjour dans les prisons royales. Les yeux verts sans aucune trace de peur fixer résolument vers le sud sans un regard en arrière malgré le fait que s’il était repris, on le ferait subir le supplice de la roue, couperait sa tête et on exposerait son corps pour que tous voient le châtiment qu’on réservait à ceux qui voulaient changer leur sort.

Si quiconque l’avait vu en cet instant il aurait pris peur et se serait éloigné en trébuchant en faisant le signe contre les mauvais esprits, tant il semblait venu d’un temps ancien. Comme un de ces chevaliers errants en quête de gloire. Son apparence n’y était pour rien mais son regard, limpide avec une détermination peu commune en ces terres où la servitude était la seule manière de survivre. Mais la route était déserte et lui seul dans la tempête qu’était sa vie.

L’évasion réussie d’un jeune garçon nommé Zorn là où nul autre avait réussi entra dans la légende locale grâce au bon soin du voleur qui sauva le héros de la mort.

Ce voleur finit par ce ranger et ouvrit une auberge où les Exilés se rassemblèrent chaque nuit. Le voleur devenu aubergiste raconta aussi souvent que possible l’histoire de l’évasion de la prison de Slave jusqu’au jour où une troupe de gardes impériaux passa près de son auberge et par une fenêtre ouverte ils entendirent l’histoire, ils enragèrent.

L’auberge ferma et l’aubergiste subit le supplice de la roue en punition d’avoir insulté le roi et s’être plaint de son sort. Triste fin pour avoir sauver la vie d’un pauvre. On ne se traumatisa pas pour lui tout de même car de tel acte de barbarie était devenu monnaie courante. Au temps de la fin du règne de Hendrick avant l’invasion des Bes’chaafd.


08/05 05:16PM
hh

dans les énorme plaine bordant le fleuve ganesh les troupeaux de bison sont au rendez vous comme chaque année depuis que le clan des Loups se soit installé dans cette région riche en tout ce qu’ils avaient besoin et en tout ce qu’un peuple peut rêver d’avoir.

Quand ils étaient arrivé, saigné par les guerres qu’ils avaient subi ils avaient pensé trouvé la un monde accueillant. Où ils pourraient pensé leurs plaies. Le clan était formé de trois famille entières de 4 enfants. une femmes étaient en plus enceinte. L’enfant le plus âgé avait 9 ans. Plus les trois père le clan comptaient 2 autres hommes dans la force de l’age dont la famille était morte durant le voyage.

Deux jeunes gens s’étaient ajouté. le clan les avait trouvé dans une caverne. C’étaient deux frères dont l’un était blessé assez gravement. Par chance pour lui, une femmes connaissait l’art de guérir. Le blessé et le plus jeunes avait que quinze ans. l’autre vingt. Né dans une tribu totalement différentes et à l’extrémité de la région d’où venait le clan. Ils ne parlait pas le même langage.

L’aîné appelé pourtant appris rapidement leur langage et servi d’intermédiaire entre lui et son frère plus lent à apprendre peut-être était-ce car il restait attaché à ses coutumes et ne voyait pas pourquoi apprendre un autre parlé.


08/05 05:15PM
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La ville de Porfar était connue de tous. C’était le port où passait toutes les marchandises qui traversaient les mers. Elle était positionnée sur un archipel d’île à exacte distance entre les 2 continents les marchands devaient obligatoirement passer par-là s’il voulait avoir assez de vivre pour survivre au voyage

Comme toute ville Porfar avait ses bas quartiers où il ne fallait pas entrer. Des enfants volaient pour survivre et là on pouvait faire assassiner une personne pour une bouchée de pain.

parmi ces miséreux trop ivrognes pour changer leur quotidien, un jeune homme d’age indéterminable survivait e souffrait un code de conduite sacro-saint vu les déchets de société avec qui il vivait

De tout age jamais il n’avait volé même pas une bouchée de pain. Il travaillait pour payer sa pitance dans les chantiers navals. Parmi la pauvreté générale de l’île il existait un seul endroit assez salubre les chantiers la mer était traîtresse et beaucoup de navires ne la traversaient pas indemnes.

Il était semblable à n’importe quel gosse né dans les rues maigre à faire peur. Les cheveux bruns de tailles moyenne rien de bien marquants pourtant il portait une cicatrice venue d’aussi loin qu’il se souvienne, elle avait la forme de lion.

Grâce à cela le temple de Zana l’avait nourri et protégé, il aurait pu devenir adepte en prétextant une soudaine et fausse voie vers la religion mais pourtant il refusa le chemin de la facilité et réussit à se faire engager dans les chantiers.

Par le travail soutenu et constant qu’il mettait chaque jour il réussit à gagner l’amitié du contre-maître Antoine connu et craint de tous. Ainsi il ne fut pas déranger outre mesure des autres surtout qu’il se débrouillait pour ne pas se faire remarquer.

Antoine finit par lui proposer de faire des temps supplémentaires en transportant des colis ne devant être saisi par la garde sous aucun prétexte car une sorte de garde existait malgré son inutilité. Elle était plus ou moins menaçante selon l’époque de l’année et le prix du pot-de-vin à payer.


08/05 05:15PM
jiku

Je suis Derek de Flangelais. J’ai combattu le Roi-Sorcier pour sauver ma famille. Lui et ses milliers de soldats nous écrasèrent mais avant nous lui avons fait subir de terribles pertes et son orgueil en à pris un coup dur. Je ne suis qu’un soldat qui ne connaît rien des tactiques militaires. On me dirige vers la cible et on me lâche dans la bonne direction je fis la seule chose que je connaisse : tuer. Le Roi-Sorcier m’a fait prisonnier avec une bonne centaine des miens. Et il nous a tour à tour torturé. Je ne sais rien mais jamais je ne dirais quoi que se soit je préfère mourir. J’ai ma fierté malgré mon état de vaincu. Pendant longtemps j’ai ravalé mes souffrances et ai tenu bon il a finalement compris que je ne savais rien. Pendant ce temps je n’ai rien dit et n’ai fait que fredonner des chants de batailles. Il devenaient fou je les sentait enragé. Si ce n’était pas des ordres qu’ils avaient reçu je ne serais pas sorti de ce cachots mais les ordres étaient de ne tuer aucun d’entre nous. Ce qu’ils voulaient savoir étaient l’emplacement de Tronjein la cité au Milles Lumières le joyau des nains la dernière place forte des Trajons le peuples qui assura pendant si longtemps la prospérité de Asgeilir le continent dans l’ancienne langue.

Des fous voilà ce qu’ils étaient de croire que l’un de nous savait sa position et même si on l’avit su nous serions mort plutôt que de dévoilé son secret


08/05 05:15PM
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Le Horla Guy de Maupassant folio classique

Bel-Ami Guy de Maupassant Folio clasique

Conte du jour et de la nui Guy de Maupassant folio classique

Le Horla et autres récits fantastiques Maupassant classique de poche le livre de poche

Histoires grotesques et sérieuses Poe folio classique

Double assassinat dans la rue Morgue Edgar Allan Poe Librio

Moby Dick Melville folio classique

L’odyssée Homère GF Flammarion

Fabliaux folio classique

DR. Jekyll et MR. Hyde R.L. Stevenson

Le mystère de Marie Roget et autres histoires extraordinaires Edgar Poe

Contes nocturnes Hoffmann

Contes licencieux Sade

Le crépuscule des elfes Jean-Louis Fetjaine

L’assommoir Émile Zola

Le parfum Patrick Süskind

Entretien avec un vampire Anne Rice

Germinal Émile Zola

Xurantar Daniel Piret

Dragonball # 38 Akira Toriyama

Prisonniers du temps Michael Crichton

Le comte de Monte-Cristo Alexandre Dumas

Thana les vets de Grand’Anse Louise Simard

Biographie de la faim Amélie Nothomb

Le lit d’Aliénor Mireille Calmel

Sérénité Françoise Massicote

Les dames de Brières Catherime Hermary-Vieille

Le gardien des ruines François Nourissier

Expédition à l’île Maurice Patrick O’Brian

L’île de la désolation Patrick O’Bian

Capitaine de vaisseau Patrick O’Bian

Le temps du siècle Stephen King

Sanctuaire maudit François Fyfield

Les naufragés du Hollandais volant Brian Jacques

Le pirate et la sorcière Brian Jacques

La route obscure Guy Gavriel Kay

Le feu vagabond Guy Gavriel Kay

Seigneur des empereurs Guy Gavriel Kay

Voile vers Sarance Guy Gaveil Kay

L’arbre de l’été Guy Gavriel Kay

Contes et légendes inachevés J.R.R. tolkien

Une chason pour Arbonne Guy Gavriel Kay

Amos daragon la malédiction de Freyia Bryan Perro

Le dernier rayon du soleil Guy Gavriel Kay

Tigane ù Guy Gavriel Kay

Les lions d’Al-Rassan Guy Gavriel Kay

Contes Grimm

Les sources de la magie Joel Champetier

Reine de mémire la maison d’oubli Élisabeth Vonarburg

Le dragon de feu Élisabeth Vonarburg

Le livre des chevaliers Yves Meynard

À la poursuite des Slans A.E. Van Vogt

Tigane2 Guy Gavriel Kay

Les enfants du solstice Héloise Côté

Les conseillers du roi Héloise côté

La prêtresse d’Avalon M. zimmer Bradley

Nuit intérieure Nancy Baker

Le retour de Merlin Deepak Chopra

Les cavaliers du bout du monde Yann Brekilien

Les premières armes Suzanne Martel

L’apprentissage d’arahé Suzanne Martel

La ctadelle des ombres ù Robin Hobb

La citqadelle des ombres 2 Robin Hobb

La citadelle des ombres 3 Robin Hobb

Les chevaliers d’émeraude Anne Robillard

Les chevaliers d’émeraude 2 Anne Robillard

Atlantide Clive Cssler

Harry Potter et la coupe de feu J.K. Rowling

Harry Potter et l’ordre du phénix

Harry Potter et le prince de sang mêlé

Le neveu du magicien

L’armoire Magique

Le cheval et son écuyer

Le prince Caspian

L’odyssée du passeur d’aurore

Le fauteuil d’argent

La dernière bataille C.S. Lewis

La communauté de l’anneau

Les deux tours

Le retour du roi

Le Silmarillion

Bilbo le Hobbit

Contes et légendes inachevés I age

Contes et légendes inachevés II age

Contes et légendes inachevés III age

Contes et légendes des chevaliers de la table ronde L. Camiglieri

Les jumeaux Lynn Flewelling

Les années d’apprentissages

L’éveil du sang

Amos Daragon Al-Qatrum

Six héritiers Pierre Grimbert

Le serment orphelin

Les yeux du dragon Stephen King

Le fléau Stephen King

Terre promise R.A. Salvatore

Terre natale

Terre d’exil

L’éclat de cristal

Les torrents d’argent

Le joyau du petit homme

Les revenants du fond du gouffre

La nuit éteinte

Le procès de Cyric le fou Troy Denning

La tour des anges Philip Pullman

Les royaumes du nord

Le boucanier du roi R.E. Feist

Prince de sang

Ténèbres sur Sethanon

Silverthorn

Pug, l’apprenti

Millamber, le mage


08/05 05:14PM

Il s’approcha de nous il mesurait près de six pieds et me dépassais de 20 bon centimètres moi qui était le plus grand de ma race. Il portait une armure complète et à sa taille pendait une grande épée acérée son fourreau témoignait d’un usage fréquent et d’un entretien marquée

tu ferais bien de rester à terre William si yu ne veux pas que ce cher Alexandre te fasse encore tombé. Dit le nouveau venu.

Par Hélénos! C’est bien toi Arnaud? Je te croyais mort s’exclama Alexandre

Je crois que je suis encore en vie merci de le remarquer dit le nouveau venu en enlevant son casque

Que t’est-il arrivé? Demanda William

Bien des choses tout comme vous d’ailleurs mais avant de nous raconter nos histoires respectives allons nous occuper de votre bien être William tu es toujours aussi fou te mettre dans des situations impossible. Pourtant par le passé Alexandre se débrouillais pour t’en sortir une chance que j’étais là

Comme toujours mon cher mais sauf erreur de ma part tu ne te débrouillais pas trop pire question problème la seule mention de Monchort prouve le contraire

Comment l’oublier avec vous qui me le rappeler à chacune de nos retrouvailles bien que le sol soit confortable nous serions beaucoup mieux dans de bon fauteuil puisque mes hommes ont déjà bâti le campement pendant que nous parlions je vous invite chez moi

Ce sera avec joie la perspective de manger quelque chose cuisiner par quiconque sauf Alexandre me réjouit le piètre cuisinier qu’il ait ne faisais qu’hâter le jour de ma mort n’importe qui est meilleur chef que lui pour la plupart des gens ils ne sont pas expert dans tout les domaines mais Alexandre il est le plus mauvais dans tout ce qu’il entreprend sans offense il va s’en dire

Toi William même à l’arctique de la mort tu continueras à insulter ciel et terre Alexandre prend son autre bras le blessé qu’est William est trop pesant pour moi

De quoi parlez-vous je ne pèse que le poids d’une souris

Oui une souris dopé aux stéroïde et pesant des tonnes, répliqua Arnaud en souriant. Que ça fait du bien d’être avec vous deux vous savez? La vie aurait été ennuyante si Dieu ne vous aurait pas créé

Quoi pour de vrai alors que faisons nous encore vêtu ?

Il fait trop froid attendons d’être à l’intérieur. Répliqua Arnaud. Mais avant toute chose mon guérisseur s’occuperas de toi William

Pas besoin. Un repas, du repos et demain je serais frais comme un pinson. Dis-je en grimaçant

Tu as encore peur des docteurs ?jamais je ne comprendrais cela je t’ai vu rire si souvent dans des situations si désespéré et accomplir des actes si suicidaire sans jamais faiblir mais la vue d’un guérisseur et de ses herbes te met des sueurs froides et t’empêchent de bouger alors que les plus pirs blessures ne réussissent qu’à te faire grimacer

Je n’ai peur de rien je ne crois pas en ces docteurs et leurs manière de prendre n’importe qui de haut comme s’ils étaient meilleur que moi. Alors qu’ils ne font que réciter une quelconque série de grognement et te donne une potion nauséabonde et dégoûtante ce n’est pas la potion qui guérie tu guéris pour ne plus avoir à en reprendre

Et ça marche qui plus est une personne normal ferais ce qu’elle pourrait pour ne plus avoir à en reprendre mais toi William tu dois avoir un goût particulier pour la souffrance puisque malgré tout tu continues à te faire blesser tu dois être bête pour ne pas comprendre l’équation que te mettre dans des situation embarrassante plus ne pas être très nombreux égal une dizaine de blessure et égal à un guérisseur

La plupart du temps on n’a pas assez d’argent pour payer un charlatan et alors Alexandre qui m’est très cher me panse mes blessures et on se trouve un endroit tranquille pour ma convalescence en s’assurant que mes blessures ne s’infecte pas ça ne me dérange pas le moins du monde mais je ne crois pas au herbes et autres qui sont supposé guérirune plante est une plante et si pour d’autre ça marche bien fait pour eux mais ce n’est pas mon cas pour guérir il faut croire en sa guérison et en la méthode dont on guérit

tout un long dialogue pour ne rien dire quoi que tu peux affirmer les choses reste les mêm et toit tu laisseras mon


08/05 05:14PM

rare sont les bons médecins si jeune et qui plus ai sur les routes qui donc t’as appris ce savoir ?

mon père adoptif me l’appris pour qu’un jour je puisse le remplacer je ne vous mentirais pas malheureusement pour lui un tel jour n’a pu arriver des hommes l’ont tué lui ainsi que tout mon village je dus prendre la route et voilà pourquoi je suis devant vous. De vos gens j’ai appris que votre maître est malade et si je puis faire quoi que se soit j’aimerais l’aider à guérir

vous vous croyez si fort que vous pouvez soigner un cas que nul avant vous n’a seulement voulu approcher

je n’en sais rien mais j’ai besoin d’argent et un seigneur devrais bien payer il me semble. Comme disais mon père dans l’infortune parfois brille la richesse il me semble que ce n’ai pas peut-être pas le hasard qui nous a fait nous rencontré de toute façon qu’avez-vous à perdre

c’est vrai de plus j’apprécie votre franchise si de par un miracle vous pouvez le soigner tout ce dont vous voudrez vous l’aurez

dans ce cas si ce n’est trop demandez j’aimerais voir votre seigneur

comme vous voudrez

la femme le conduisit dans un méandre de couloir vers la chambre du prince un antique lit en baldaquin jetait dans l’obscurité des ombres pointue et un rai de lumière solitaire et pâle transperçait l’entrebâillement des rideaux de velours la pièce était embaumé d’un parfum entêtant et omniprésent de fleur d’eucalyptus le sol était parsemé de coffre de vêtement et d’autre meuble lorsqu’il entra il faillit trébucher tant le contraste lumière ténèbres était saisissant après s’être habitué aux noirceurs j’avançaient vers une des fenêtres et arrachais les rideaux la femme voulut m’arrêter mais trop tard je lui jetais le rideau et de manière sans équivoque d’un médecin fasse à ses malades

ouvrez toutes fenêtres et aérez convenablement la pièce normal qu’il soit malade avec ce parfum moi-même je me sens nauséeux

mais le docteur nous a dit que ça l’aiderait

son état s’est-il amélioré depuis ?

non mais ouvrir les fenêtres pourrait le rendre encore plus malade

il me semble que vous êtes désespéré et je suis votre dernière chance de le guérir sinon vous n’auriez accepter qu’un enfant tel que moi s’approche de lui non? D’ou moins c’est ce que vous pensez alors faites ce que je dis et il pourras rester en vie comment voulez-vous que je le soigne si je ne peux voir de quoi il souffre maintenant voyons ce malade

l’homme étais allongé sur le lit recouvert d’une dizaine de couverture alors que le temps n’avait été plus beau depuis longtemps je retirais toute les couvertures et la femme m’ayant conduit à lui n’osa faire aucun commentaire ce coup si

alors que j’allais toucher le malade une odeur camouflé par l’eucalyptus jusqu’à présent vint me sauver la vie. Mon enseignement n’avait pas juste touché les maladies dites normal mon père m’avait enseigné aussi les poisons et par chance dans mon répertoire étais un poison assez rarement utilisé car dégageant une odeur facilement reconnaissable mais mortel le finama dérivé d’une plante du même nom qui poussait un peu partout sur cette terre. Je restais un moment immobile me demandant quoi faire si je dévoilais le pot aux roses je pouvais me faire tuer mais mon éthique en temps que médecin m’interdisait de rester immobile en voyant cet homme souffrir le poison ne semblait pas très étendu et je possédais un contre-poison. Prenant ma décision

qui êtes-vous par rapport à cet homme ?

je suis sa sœur à la mort de mon mari il a accepté que je vienne ici ceux que mon époux gouvernait me menaçaient et ils voulaient me voir mourir il m’a sauvé la vie

savez-vous qui pourrais en avoir à la vie de votre frère et qui a demandé qu’on utilise de l’essence d’eucalyptus

de quoi voulez vous parler

votre frère a été empoisonné sans l’eucalyptus n’importe lequel médecin aurait reconnu cet odeur

empoisonné ? laissez moi penser c’est le médecin de sa femme qui a laissé entendre que l’eucalyptus avait des vertus médicinale grande et pourrais peut-être l’aider les relations entre sa femme et lui son très tendu depuis son mariage un mariage arrangé mais jamais je n’aurais cru qu’elle pourrais l’empoisonner mais oui c’est la seule personne que je vois mon frère est très aimé par ses hommes comme par les seigneurs environnants.

Ce qui est encore plus dangereux qui sait sa femme voudra si vous avez raison me tuer ainsi que vous pour que son secret ne soit pas dévoiler. J’ai un contre-poison et si je lui donne à l’instant il finira par guérir si nous le mettons hors d’atteinte de sa femme

Je mettrais trois hommes devant la porte et dans tout vos déplacements vous serez accompagné d’hommes dont la loyauté est assuré le temps que mon frère soit sur pied et qu’il puisse décidé du reste jeune homme vous devrez rester en sa compagnie en tout temps et ce que vous mangerez vous comme mon frère sera d’abord goûté par le médecin de sa femme.

Après de telle parole la femme partit organisé ses hommes. Je restais seul avec le malade soupirant « me voilà dans un situation pas très reluisante je pourrais me compter chanceux si je ne me fais pas tuer dans peu de temps bon au moins je mangerais bien. »

La femme revint bientôt suivi de quelque serviteur portant un lit de camp


08/05 05:13PM
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La seule chose que je veux c’est qu’on me laisse tranquille entre deux missions que je puisse agir selon mes désirs et qu’on ne me fasse pas chier à propos de mon âge dans cette optique je ne suis pas chanceux ceux qui m’ont engagé ne sont pas très conciliant le nombre de mission que j’ai fait réussir ne les intéresse pas j’ai 15 ans et je suis un soldat voilà huit ans que je navigue un peu partout dans des guerres en somme ma vie est un champs de bataille où on s’affronte à chaque seconde autant physiquement que métaphoriquement je n’es pas eu une vie facile à 7 ans mon pays est entré dans une révolution armée je viens un petit clan et pour protéger ceux qui me sont chers j’ai du entrer dans une guérilla pour tout dire la mort a toujours hanté mes pas bien avant la révolution ma mère est morte en me donnant naissance mon père est mort trois ans après en voulant me sauver d’une horde d’animaux en furie lors d’une chasse par la suite comme je n’avais pas d’autre famille je suis devenu un voleur pour survivre la peur rodait près mais pour survivre j’ai commis des atrocité dont je ne suis pas fier. Donc à sept ans mon destin ne me semblait pas très reluisant et je me demandais pendant combien de temps la chance allait être de mon côté au moindre revers ma vie éteindrais comme un feu de paille. Dans la guérilla je n’étais qu’un enfant parmi des centaines j’étais légèrement plus jeune mais tous s’en fichait mon pays renfermait de beaucoup d’enfant n’ayant rien pour futur et qui se faisait enrôlés de grés comme de force les gares les ruelles sales près des parcs n’importe où on pouvait se faire accosté je suis un des rares à être volontaire j’en avais marre de me cacher pour survivre et comme la chance m’appréciais j’allais la tenter. J’ai passé de longue année à combattre dans cette guérilla qui se donnait le nom pompeux de : les fils de la liberté. Les saisons passant deux chose restaient : moi et le nom au fil des mois personne ne survivait même ceux qui se cachait pourtant moi qui appelait le doux linceul et le repos éternel en fonçant le premier quelque soit les forces en présence nul ne semblait pouvoir me tuer. Je devenais une légende dans mon pays, lorsque, le cauchemar arriva lors d’une bataille des monstres de fer surgirent et nous liquidèrent tous la chance fit que je ne fus que légèrement blessé je m’étais servis d’un de mes compagnons pour survivre. Les rares survivants du massacres furent jeté dans des geôles en attendant de ce faire exécuter je me réveillais donc dans cet infâme trou qui les mois après en être sortis vint me hanter la nuit tombée encore aujourd’hui les espaces trop clos me rendent mal à l’aise j’y ai passé 9 jours horribles en compagnie de gangrènes et d’autre infections qui se propageait rapidement dans ce petit espace surpeuplé les derniers jours je partageais cet espace avec des cadavres. Je fus à veille de mourir sans eaux et vivres je me demandais s’il fallait pas mieux abréger mes souffrances quand j’entendis des hurlements et des cris de panique le camp où j’étais prisonnier se faisait attaquer. Sachant ce qui allait suivre je me cachais au milieu de cadavres alors que les derniers survivants s’agglutinaient devant la porte en hurlant pour leur salut. Quand les gardes ouvrirent la porte et mitraillèrent la cellule je fus sauvé par ma ruse et alors que les gardes avaient vidé leur cartouches je les attaquais sachant que c’était ma seule chance ma bonne maîtrise du combat me permit de remporter le combat puis fouillant les corps des gardes je leur prit leur arme ainsi que les vivres qu’ils transportaient par la suite je me trouvais une cachette et me sustentais le plus possible. Les attaquants quels qu’ils soient finiraient par arrivé et je me devais de les impressionner pour que le combat terminé ils me laissent la vie sauve. La seule raison visible pour moi qu’un corps armé ne me tue pas c’est qu’ils voient l’atout que je serais pour eux ma vie ne me préparait pas à attendre quoi que se soit d’étranger excepté une balle puisque c’était ainsi que j’agirais moi-même la générosité la clémence l’entraide ce genre de chose étaient pour moi que symbole de faiblesse faire confiance en quelqu’un que parce qu’il ait de la même race que soi-même ne m’a jamais entré dans la tête je ne croyais qu’en moi et n’aimais que moi la meilleure manière de survivre dans un temps de guerre je pouvais confier ma vie à une personne puisque je savais que c’était la chose la plus profitable pour les deux partis mais que je sois blesser et je savais que les choses seraient différente enfouir son cœur pour rester en vie voilà la règle d’or dans un champs de bataille

Ceux qui attaquaient et tuaient pendant que ces pensées me traversaient allaient changer ma vision de mon existence bien que ce n’est que bien plus tard que je me rendis compte à quel point

Ceux qui n’ont jamais participé à une bataille ne peuvent pas comprendre le chaos total qui s’y déroule malgré les tactiques de guerres malgré les supposés équipes on se retrouve seul face à ce chaos et quand on n’y est pas préparé on peut se faire emporté par ses vagues de haine et de soif de sang pour moi c’est la manière que je représente une bataille deux vagues qui se rencontrent et c’est la plus forte qui remporte le match et tel un tourbillon ceux trop faible ne peuvent en sortir les années passant en leur contact j’appris que la perception que d’autre en avaient était différent je peux comprendre je suis né dans le désert, je suis son fils. Cette force de la nature détruit tout sur son passage le bien comme le mal. Dans ce chaos la seule chose de tangible est cette absence d’ordre je suis ainsi rare ou sinon nul personne ne me comprend moi-même j’en suis incapable mes réactions sont aussi imprévisible que le désert et ceux croyant le connaître et prévoir ces réactions se trompent et finissent tué par cette vague indomptable. Depuis que j’ai rejoint leurs rangs je n’ai pas dit un seul mot certain me croit stupide, d’autre muet et quelques uns croient que je n’ai que du mépris envers eux et préféreraient me voir mort. Ils le feraient bien si ce n’eut été de leur chef

c’était de bon soldat et une troupe de mercenaire en vaut bien une autre. Mais ils étaient bien trop bruyant à mon avis. alors pourquoi étais-je resté ? à cause de leur chef lorsque je l’ai rencontré dans cette bataille j’ai resté un moment interdit un aura émanait de lui sur le moment je n’ai pas pu saisir ce que je ressentais le sang coulait et un moment d’hésitation étais symbole de mort je me retournais et finissait mes adversaires. Leur chef ne me dit pas un mot pendant comme après la bataille mais ses hommes devaient le comprendre sans qu’il ait besoin de parler

mon père quand j’avais trois ans est entré dans une troupe de rebelle j’ai toujours pensé uqe c’était pour rendre ma vie encore plus misérable dans cette troupe je n’existait que pendant que mon père était vivant lui mort ils n’avaient aucune raison de me garder là-bas je N,avais aucun droit encore mons que dans une société si mon père se serait comporter comme ce qui m’a fait subir les voisins auraient fini par se lassser de me voir le visage bleus les blessures qu’il me faisait étaient nombreuses et de nature différente je le comprend j’ai tout de même tuer celle pour qui il avait abandonné sa vie de nomade pour devenir agriculteur tant qu’elle était à ses côtés peu lui importait mais son absence rendait le rendait encore plus misérable sa fureur il la passait sur celui qui en naissant avait tuer son amour cet enfant qu’elle ne voulait pas qu’il l’avait forcé à porter

les mercenaires avaient une base dans une ville aux limites du désert on m’avait donné une chambre avec vue sur cet océan de sable sûrement car pour les mercenaires le désert était une source de malheuret que ceux le pouvant et ayant assez de prestige préférait une chambre en direction opposé soit face à l’oasis c’était parfait pour moi le désert était une parti de moi ou selon d’autre je faisais parti du désert ces questions philosophique n’avait pas d’atteinte sur moi

la piéce était un simple cube avec une seule fenêtreles murs de pierre de la même pierre que j’avais sous le pieds un effort superficiel avait été fait pour donner à lla pièce un air propre. Des herbes et des roseaux frais avaient été répandus par terre et à son aspect gonflé le lit de plume avait été récemment secoué les deux couvertures étaient de bonne laine les rideaux de lit étaient ouvert et l’on avait épousseter le coffre et le banc le coffre était tout simple avec des coins en bronze foncé à l’extérieur il était fait d’un bois clair qui dégageait une agréable odeur à l’intérieur longtemps je restais face au désert espérant voir quel serait mon futur dans ses dunes innombrables c’était là que j’avais vécu jusqu’à présent et mon instinct me disait que je n’y retournerais pas avant bien longtemps je n’avais pas peur et jamais je n’aurais cru que le jour où je partirais de cet endroit où je n’avais fait que souffrir j’allais avoir ce sentiment de perte dans la gorge je me croyais loin de tout sentiment humain mais je dus me rendre à l’évidence que j’avais tort ce n’était pas aussi fort que ce qu’une personne normal ressentirait en cette même occasion mais le désert était ce qu’il connaissait le plus j’eus le sentiment qu’un nouveau chapitre de ma vie allait débuter

autour de moi tous ne parlait que du bonheur de quitter cet endroit inhospitalier du plaisir de retourner vers la civilisation inaccessible à leur joie je restais immobile plongé dans mes pensées après la mort de mon père j’avais du me débrouiller seul j’avais appris à survivre de mes propres moyens un vieil ermite m’avait appris à écrire et à lire et m’avait inculqué une manière de pensée qui m’avait sauvé la vie soit que les survivants de catastrophes étaient ceux sachant plus que les autres c’était une chose fortement ancré en moi et entre la mort de mon père et le début de la révolution je faisais tout mon possible pour apprendre le plus possible je ne faisais aucun délaissé tout les livres que je pouvais attraper de les lisais avec la même attention du roman aux œuvres philosophique rien ne me laissait indifférent tout pourrait un jour ou l’autre me servir je ne comprenais pas beaucoup de chose surtout des choses intangibles qui pour d’autre était profondément ancré je ne comprenais pas le principe de l’amour inconditionné comment quelqu’un pouvait croire en une tierce personne et lui confié sa vie


08/05 05:13PM
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Après l’entrée sombre on passait sous une arche surbaissée découpée au travers de ce qui avait du être une grande cheminée centrale et on se trouvait alors dans la salle commune c’est un endroit encore plus sombre que le reste avec au-dessus des poutres ai basses et massives et dessous un plancher si ridé qu’on pouvait se croire dans l’infirmerie de second pont sur quelque navire surtout par une nuit aussi hurlante que celle-ci quand la vieille auberge ancrée par ses coins branlants roulait avec tant de violence d’un côté était une longue table basses qui servait d’étagère à un bric-à-brac de vieilles boîtes aux vitres cassées remplies de curiosité poussiéreuses du globe entier émergeant de l’angle le plus éloignées et le plus sombre de la pièce le comptoir ressemblait à une vraies tête de baleine en tout cas qu’on l’ai voulu ou non on l’avait placé sur un authentique os voûté de gueule de baleine s large qu’il aurait pu enjambée une diligence sous cet arc se trouvaient des rayons couverts de vieilles bouteilles de carafes e de flacons

 

Il avait six bons pieds de haut avec de nobles épaules et une poitrine comme un batardeau j’ai rarement vu autant de muscles dans un homme sa figure était profondément brunie de hâle de sorte que par contraste ses dents éclataient de blancheur dans ses yeux aux ombres profondes flottaient je ne sais quels souvenirs qui ne semblaient pas lui apporter beaucoup de joie. Sa voix annonçaient tout de suite qu’il était du sud et en juger par sa taille magnifique je supposai qu’il devait être un de ces grands montagnard 


08/05 05:13PM
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Un tiède soleil d’automne tombait sur la cour de la ferme par-dessus les grands hêtres des fossés. Sous le gazon tondu par les vaches la terre imprégnée de pluie récente était moite enfonçait sous les pieds avec un bruit d’eau et les pommiers chargés de pommes semaient leur fruit d'un vert pâle dans le ver foncé de l’herbage

Quatre jeunes génisses paissaient attachées en ligne et meuglaient en direction de la ferme les volailles mettaient un mouvement coloré sur le fumier devant l’étable et grattaient remuaient caquetaient tandis que deux coqs chantaient sans cesse cherchaient des vers pour leurs poules qu’ils appelaient d’un gloussement vif

Quand il approcha de la ferme un roquet jaune attaché au pied d’un énorme pommier à côté d’un baril qui lui servait de niche remua la queue puis se mit à japper en signe de joie

Après avoir traversé la cuisine ils pénétrèrent dans la chambre basse noire à peine éclairée par un carreau devant lequel tombait une loque d’indienne normande les grosses poutres du plafond brunies par le temps noires et enfumées traversaient la pièce de part à part portant le mince plancher du grenier où couraient jour et nuit un troupeau de rat

Le sol de terre bossué humide semblait gras et dans le fond de l’appartement le lit faisait une tache vaguement blanche

Le vent du nord soufflait en tempête emportant par le ciel d’énormes nuages d’hiver lourds et noirs qui jetaient en passant sur la terre des averses furieuses

La mer démontée mugissait et secouait la cote précipitant sur le rivage des vagues énormes lentes et baveuses qui s’écroulaient avec des détonations d’artillerie elles s’en venaient tout doucement l’une après l’autre hautes comme des montagnes éparpillant dans l’air sous des rafales l’écume blanche de leurs têtes ainsi qu’une sueur de monstres

L’ouragan s’engouffrait dans le petit vallon d’Yport sifflait et gémissait arrachant les ardoises des toits brisant les auvents abattant les cheminées lançant sans les rues de telles poussées de vent qu’on ne pouvait marcher qu’en se tenant aux murs et que des enfants eussent été enlevés comme des feuilles et jetés dans les champs par-dessus les maisons

La salle basse était pleine de matelots de fumées et de cris tous ces hommes vêtus de laine les coudes sur les tables vociféraient pour se faire entendre plus il entrait de buveurs plus il fallait hurler dans le vacarme des voix et des dominos tapés sur le marbre histoires de faire plus de bruits encore

Tous les clients s’en allaient et chaque fois que l’un d’eux ouvrait la porte du dehors pour partir un coup de vent entrait dans le café remuait en tempête la lourde fumée des pipes balançait les lampes au bout de leurs chaînettes et faisait vaciller leurs flammes et on entendait tout à coup le choc profond d’une vague s’écroulant et le mugissement d’une bourrasque

Il fit trois pas puis oscilla étendit les mains rencontra un mur qui le soutint debout et se remit à marcher n trébuchant par moments une bourrasques s’engouffrant dans la rue étroite le lançait en avant le faisait courir quelque pas pis quand la violence de la trombe cessait, il s’arrêtait net ayant perdu son pousseur et il se remettait à vaciller sur ses jambes capricieuses d’ivrogne.

La ville bâtie sur une avancée de la montagne suspendue même par place au-dessus le détroit hérissé d’écueils la côte plus basse de la Sardaigne à ses pieds de l’autre côté la contournant presque entièrement une coupure de la falaise qui ressemble à un gigantesque corridor lui sert de port amène jusqu’aux premières maisons après un long circuit entre deux murailles abruptes les petits bateaux pêcheurs

Sur la montagne blanche le tas de maisons pose une tache plus blanche encore elles ont l’air de nids d’oiseau sauvages accrochées ainsi sur ce roc dominant ce passage terrible où ne s’aventurent guère les bateaux le vent sans repos fatigue la mer fatigue la côte nue rongée par lui à peine vêtue d’herbe il s’engouffre dans le détroit dont il ravage les deux bords les traînées d’écume pâle accrochées aux pointes noires des innombrables rocs qui percent partout les vagues ont l’air de lambeaux de toiles flottant et palpitant à la surface de l’eau

La cour immense entourée de cinq rangs d’arbres magnifiques pour abriter contre le vent violent de la plaine les pommiers trapus et délicats enfermait de longs bâtiments couverts en tuiles pour conserver les fourrages et les grains de belles étables bâties en silex des écuries pour trente chevaux et une maison d’habitation en briques rouges qui ressemblait à un château

Les fumiers étaient bien tenus les chiens de garde habitaient en des niches un peuple de volailles circulait dans l’herbe haute.

Chaque midi quinze personnes maîtres valets et servantes prenaient place autour de la longue de cuisine où fumait la soupe dans un grand vase de faïence à fleurs bleues.

Les bêtes chevaux vaches porcs et moutons étaient grasses soignées et propres

Le soleil de midi tombe en large pluie sur les champs ils s’étendent onduleux entre les bouquets d’arbres des fermes et les récoltes diverses les seigles mûrs et les blés jaunissants les avoines d’un vert clair les trèfles d’un vert sombre étalent un grand manteau rayé remuant et doux sur le ventre nu de la terre

Là-bas au sommet d’une ondulation en rangée comme des soldats une interminable ligne de vache les unes couchées les autres debout clignant leurs gros yeux sous l’ardente lumière ruminent et pâturent un trèfle aussi large qu’un lac

Figurez-vous un monde encore en chaos une tempête de montagnes que séparent des ravins étroits où roulent des torrents pas une plaine mais une immense vague de granit et de géantes ondulations de terre couvertes de maquis ou de hautes forêts de châtaigniers et de pins c’est un sol vierge inculte et désert bien que parfois on aperçoive un village pareil à un tas de rochers au sommet d’un mont. Point de culture aucune industrie aucun art on ne rencontre jamais un morceau de bois travaillé un bout de pierre de pierre sculpté jamais le souvenir du goût enfantin ou raffiné des ancêtres pour les choses gracieuses et belles c’est là même ce qui frappe le plus en ce superbe et dur pays l’indifférence héréditaire pour cette recherche des formes séduisantes qu’on appelle l’art.

L’être y vit dans une maison grossière indifférente à tout ce qui ne touche point son existence même ou ses querelles de famille. Et il est resté avec les défauts et les qualités des races incultes violent haineux sanguinaire avec inconscience. Point d’auberge, point de cabaret point de routes, on gagne par des sentiers à mulets ces hameaux accrochés au flanc de montagne qui dominent les abîmes tortueux d’où l’on entend monter la voix sourde et profonde du torrent.

Dans la vallée c’était de grands herbages arrosés par des rigoles et séparés par des haies puis plus loin la rivière canalisée jusque-là s’épandait dans un vaste marais ce marais la plus agréable région de chasse que je n’ai jamais vue était tout le souci de mon cousin qui l’entretenait comme un parc à travers l’immense peuple de roseaux qui le couvrait le faisait vivant bruissant houleux on avait tracé d’étroites avenues où les barques plates conduites et dirigées par des perches passaient muette sur l’eau morte frôlaient les joncs faisaient fuir les poissons rapides à travers les herbes et plonger les poules sauvages dont la tête noire et pointue disparaissait brusquement

La mer bien que trop grande trop remuante, impossible à posséder les rivières si jolies mais qui passent qui fuient qui s’en vont les marais surtout où palpite toute l’existence inconnue des bêtes aquatiques. Le marais c’est un monde entier sur la terre monde différent qui a sa vie propre ses habitants sédentaires et ses voyageurs de passage ses voix ses bruits et son mystère surtout

La chambre luxueuse, d’un riche simple, était capitonnée avec des étoffes épaisses comme des murs, si douces à l’œil qu’elles donnaient une sensation de caresse, si muettes que les paroles semblaient y entrer, y disparaître, y mourir

C’était un vaste bâtiment de pierre entouré de grand arbres très vieux. Un haut massif de sapin arrêtait le regarden face. Sur la droite, une trouée donnait vue sur la plaine qui s’étalait, toute nue, j’usqu’au fermes lointaine. Un chemin de traverse passait devant la barrière et conduisait à la grande route éloignée de trois kilomètre

L’hiver vint, l’hiver normand, froid pluvieux. Les interminables averses tombaient sur les ardoises du grand toit anguleux, dressé comme une lamevers le ciel

Par la fenêtre et la porte ouvert, le soleil de juillet entrait à flots, jetait sa flamme chaude sur le sol de terre brune,onduleux et battu par les sabots de quatre générations de rustres. Les odeurs des champs venaient aussi, poussées par la brise cuisante, odeurs des herbes, des blés, des feuilles, brûlés sous la chaleur de midi. Les sauterrelles s’égosillaient, emplissaient la campagne d’un crépitement clair, pareil au bruit des criquets de bois qu’on vend aux enfants dans les foires.


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Nous faisons route depuis longtemps à travers un brouillard si épais que nous ne voyions rien à un mètre d’eux ils traversaient une forêt touffue le sentier était qu’un sentier de chèvre un cheval passait péniblement deux hommes à la file indienne aucun des deux ne s’aperçut du piège que quand il fut trop tard pour réagir avant qu’ils n’aient pu dégainer leurs épées ils se firent assommer. On les transporta et ils se réveillèrent dans une clairière qui était visiblement la scène d’un marché d’esclave illégalement bien entendu dans ce pays l’esclavage était aboli mais les autorités fermaient les yeux face à certain écart de conduite en détournant le regard contre un petit pourboire toute personne s’éloignant des alentours des villages pouvaient être capturés.

Mon compagnon s’éveilla avant moi et désespéré, il essayait de trouver une solution mon état l’inquiétait beaucoup non pas qu’un lien quelconque nous liait nous ne faisions que parti de la même organisation et nos supérieur avait décidé que nous allions faire équipe aucun de nous deux étions heureux de cet arrangement et je ne pus protester puisque je devais la vie à mon supérieur qui en échange de 10 ans de service allait considérer que nous étions quitte mon peuple n’existait plus et j’avais nulle part où aller voilà pourquoi j’avais accepter j’étais rendu à ma 7ième année de contrat encore plus que trois avant de sortir de cet esclavage j’avais eu tort d’avoir accepter je le savais maintenant mais c’était trop tard j’étais différent de mon peuple qui avait fui devant la menace et qui quand il le devait rompais ses alliances voilà pourquoi nous les Asturnites étions disparus donc j’étais différent je préférais mourir plutôt que fuir et je tenais mes promesses bien que ce put signifier ma mort je n’étais pas tel un chevalier de conte peu m’importais le sort des faibles mon compagnon étais le contraire il venait d’une famille aisée et il n’avait jamais du voler pour pouvoir manger il se pensait qu’une chose plus grande que lui commandait ses pas et qu’il devait sauver les plus faibles bien que des enfants volant pour survivre il voulait les tuer et qu’ils n’existât point pour polluer son air il pensait toujours avant de d’agir il me prenait de haut dans toute les circonstances il ne savait pas tenir à l’alcool il méprisait les jeux à l’argent maudissait les mercenaires mais refusait de comprendre qu’il en était un lui-même son âme était aussi blanche que ses vêtements et il me méprisait moi qui avait du vivre après que tout ceux que j’ai connu soit mort et que j’avais du tous les enterrésje me haissais perque autant que j’haissaias ceux qui les avaient tué je pouvais comprendre que ce que j’avais écu ne pus être compris par quelqu’un comme lui qui avait encore toute sa famille eet ne ressentais pas ce désir d’autodestruction qui m’animait mon compagnon était inquiet que parce que sans moi il ne voyait pas comment s’échapper et que si il réussissait notre supérieur ne lui pardonnerait jamais de m’avoir laissé là-bas mon chef fut celui qui me trouva après le massacre je les avais déjà tous enterrés et n’aspirais qu’à les rejoindre il me couvrit de son manteau et me lava le visage je m’étais accroché à lui pour ne pas sombrer et un instant j’oubliais ce qui venait de ce passer seulement un instant pourtant les images tournoyaient dans ma tête et me viennent encore aujourd’hui la mort avait jeté son dévolu sur moi et même mon chef ne pouvait se dresser contre elle mon père ne croyais pas au enseignement de notre prophète et il m’avait appris à me battre j’étais doué avec une lame et à force d’effort mon chef qui alors n’étais qu’un petit lieutenant fini par me faire confiance assez pour me donner des tâches de plus en plus difficile ce fut même moi ui lui fit gagner la bataille qui lui donna la promotion qu’il aspirait tellement son grade augmentait mais j’étais encore sous ses ordres exclusifs je le fus toujours depuis ces sept ans savoir si je continuerais à contrer la mort ou si mon temps était venu. Toujours il s’était débrouillé pour que ne doive jamais répondre des actes que je commettais pendant mes missions je l’admirais autant que je le méprisais mais ses propres supérieurs finirent par se lasser des pertes immenses pertes que je faisais subir et mon chef décida que le temps était venus que j’eus un partenaire il me fis demander dans son bureau je sus que j’étais dans le trouble puisque jusqu’à maintenant il me donnait mes missions dans ses quartiers où j’avais un laisser-passer exclusif je pouvais y entrer ou y sortir selon mon bon vouloir il méprisait le protocole et toute cérémonie il cuisinait ses propres repas et m’invitait souvent à dîner avec lui un homme d’exception sinon jamais je n’aurais accepter qu’il soit mon chef la force d’un chef reflétait celle de ses subordonnés j’avais beuacoup souffert pour lui et voilà pourquoi il me considérait comme un ami il me parlait souvent de son plan pour atteindre les sommets devenir le commandant de l’organisation ensemble nous allions éliminés ceux qui nous barrerais le chemin je riais et le traitait de fou pour lui le poste de commandant déjà à lui à l’entendre c’était dans la poche je voyais le dur chemin qui nous attendais et le nombre d’ennemis que j’allais devoir tuer

je respirais lentement et difficilement les gardes l’avaient solidement attaché sinon il était indemne pour ma part les gardes m’avaient roué de coups. Sans doute avaient–ils l’intention de me torturer un moment avant de me tuer. Ils auraient certes une perte d’argent mais mes traits typiquement asturniens me rendait méprisable à leurs yeux. Mon peuple était l’ennemi juré du leur. Mes yeux rouges mes cheveux presque blancs et mon tain foncé presque noirs montraient mon appartenance à ce peuple qui avait été opprimés durant son existence tandis que nous étions un peuple pacifique. Aujourd’hui, mon ethnie avait presque disparu. Il n’y avait que quelques représentants dans les montagnes qui se cachaient. Les Asturnites ne cherchaient pas la bataille et préféraient mourir qu’utiliser une arme. dans cette optique je n’étais pas de cette ethnie j’étais colérique


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Soit maudit vieillard pour m’avoir fait décidé qu’il fallait mieux tuer Picolo plutôt qu’il se fasse battre alors qu’il ne peux rien du fait c’est dans ses instincts. Je trouve plus charitable de le faire tuer et que ça soient fini plutôt qu’il souffre toujours le plus pire c’est que tu vas être content comment peux-tu être mon père tu as brisé des cuillers en bois sur sa tête comment est-ce qu’un humain père de trois enfants peut commettre de tel atrocité je sais que tu es le père de Sébastien vous êtes pareil tout les deux mais le mien c’est vrai j’ai déjà été sur le point d’étrangler mon chat et frappais il y a peu de temps Khali pour des riens mais ça m’est passé maintenant je lui demande pardon pour les erreurs que j’ai commise mais c’est de ta faute tu me pousses dans mes limites toujours te savoir dans la même maison te voir respirer quand tu hurles la nuit j’ai peur de dormir puisque je sais que tu va me réveiller avec tes cris contre un simple chien


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